Tout d'abord

Tout d'abord
Voilà, comme je l'ai dit dans la petite présentation à gauche, ce blog est celui de mon deuxième roman. Ce roman est un roman fantasy portant le titre de: Lybaëlle.

Je vais avoir un petit côté administratif, cependant obligatoire: ce récit est ma propriété, vous serez prié de ne point le copier, le plagier (c'est arriver à certaines personnes que je connais, je dois donc prévenir), car ce texte, ainsi que tous les autres que j'ai écrit, sont toute ma vie, ça en va de même pour tout auteur. Vous pouvez vous en inspirez si vous le souhaitez, mais il faut rester dans certaines limites... Si vous tenez tout particulièrement à citer un extrait de ce texte, je demande d'au moins citer l'auteur, et de mettre un lien vers ce blog.
Si vous trouvez une histoire ressemblant un peu trop à la mienne, dîtes moi où la trouver.

d'avance, merci.

si ce que j'écris vous interesse, voici mes blogs:

OoElberethoO(écrits divers)
Les Terres d'Oz (mon premier roman)

# Online seit Dienstag, 10. Juli, 2007 um 12:22

Geändert am Mittwoch, 05. März, 2008 um 06:31

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# Online seit Dienstag, 10. Juli, 2007 um 12:23

Geändert am Mittwoch, 05. März, 2008 um 06:31

Introduction

Introduction
Dans des temps imémoriaux, quand les Humains n'étaient pas encore apparus et que de jeunes Elfes découvraient de sublimes forêts, des êtres terrifiants s'étaient mis en marche. A leur tête: un mage sombre, très sombre, s'appuyant sur un bâton incrusté de sept pierres précieuses, Rebbek. Un seul but animait cette grande armée: devenir les maîtres du monde!
Le mage contrôlait les éléments, les âmes et l'essence même de la magie. Grâce au saphir, à l'émeraude, au rubis et au diamant; eau, terre, feu et vent étaient siens. L'union de l'améthyste et d'un fragement d'ambre permettait des diriger les pensées des autres. enfin, une agathe aussi pure que noire gouvernait toutes ces autres pierres.
Une guerre commenca alors dans une vallée de la Sylëasia, aujourd'hui nommée Sgana. L'alliance improbable des Nains et des Elfes triompha, le mage fut détruit et les pierres dérobées. Toutes sauf une, la plus importante, l'Agathe.
Aujourd'hui ses soeurs sont cachées au quatre coins du pays, les Humains vivent en harmonie avec les Elfes et les Nains. Ils ignorent la vérité des guerres du passé. Seulement, une nouvelle armée se constitue, un autre mage à prit la relève, autours de son cou, d'un éclat noir brille une pierre.
Une seule solution existe, une jeune femme, l'Elue, désignée des milnaires avant sa naissance. Elle a vu le jour il y a dix-sept ans, elle porte en elle un pouvoir équivalent à celui de l'Agathe. Il lui faudra retrouver les six pierres perdues Et les rassembler pour anéantir, une fois pour toutes, ces démons aux âmes d'une noirceur immortelle!


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# Online seit Dienstag, 10. Juli, 2007 um 12:47

Geändert am Sonntag, 20. Januar, 2008 um 06:36

le premier extrait...

le premier extrait...
Depuis les hautes falaises qui bordaient la mer des Alizées la vue était magnifique. Surtout un jour de tempête, quand les vents venus du Nord-est courbaient les grands arbres et donnaient aux vagues ondoyantes la possibilité de s'approcher du Pic, cette immense avancée rocailleuse au c½ur de la mer, qui n'était accessible que par un pont de corde et de bois, suspendu au-dessus de la profondeur des déferlantes.
La tempête
qui arrivait ferait des ravages, Lybaëlle en était persuadée, c'était son don, comprendre les éléments, presque jusqu'à faire corps avec eux. Une rafale d'une violence impressionnante lui fouetta le visage, faisant danser ses cheveux roux autour de sa tête. On aurait dit un lion, dévoilant toute la splendeur de sa crinière de feu. Une mèche vint se rabattre sur sa joue, elle l'envoya valdinguer en compagnie des autres, dans un gracieux mouvement vers l'arrière. La jeune fille regardait les flots gris s'écraser sur la roche dans un jet d'écume. Seule, à cette hauteur, rien ne laissait croire qu'il y avait d'autres humains sur Terre, rien ne laissait croire qu'elle n'était pas la maîtresse du vent ou de l'océan. Ses yeux bleus, habituellement innocents et doux révélèrent la rage et la force insoupçonnée d'un jeune loup, lorsque son regard se tournait vers le ciel, rapidement suivi de ses mains blanches. Lybaëlle laissa sa fureur prendre le dessus, exploser avec la pluie qui commençait alors à s'abattre. Puis, comme si elle était la victime d'un intense épuisement, elle s'écroula sur un sol humide. Elle se releva difficilement, puis quitta le Pic, s'engageant sur le pont branlant. Elle avait un sourire sardonique accroché aux lèvres.


A l'origine, cet extrait était le prologue. Mais face à un très bon conseil, j'ai réaliser que ce n'était pas "un prologue". C'est donc devenu les premières ligne du chapitre 1: La fuite

voilà, j'aimerais des commentaires constructifs, si c'est possible.
merci

# Online seit Freitag, 13. Juli, 2007 um 09:22

Geändert am Donnerstag, 11. Dezember, 2008 um 07:36

la suite du chapitre 1

la suite du chapitre 1
«Mais que fait-elle? Ça fait des heures qu'elle est partie! », Vahne, le chef du village remuait dans tous les sens, il s'inquiétait. « Si dans une heure elle n'est toujours pas rentrée, j'enverrai des hommes la chercher! », gronda-t-il de nouveau en regardant par la fenêtre. Le vent était si fort, que tous les villageois barricadaient leurs portes et fermaient leurs volets. Les rafales emportaient des brins de pailles qui se séparaient des toits de chaume, on priait pour les ardoises n'en fassent pas autant. Dans les étables, les bêtes terrorisées beuglaient, elles hurlaient à la mort. L'agitation régnait dans tout Vraren accompagnée d'une vague de tension, les Vrareniens attendaient leur oracle. Lassé de cette désastreuse vision, Vahne vint s'asseoir auprès de son épouse, Helena, profitant ainsi de la chaleur de feu qui dansait dans l'âtre. Helena restait concentrée sur son tricot, camouflant tant bien que mal ses larmes, elle avait si peur. Depuis bientôt quinze ans elle s'occupait de la jeune fille, elle était comme sa fille, elle l'avait élevée comme tel, mais maintenant qu'elle était oracle, rien n'était plus comme avant. Tous les membres du Conseil oubliaient que ce n'était qu'une enfant. Bien qu'elle ai le rang accordé aux grands magiciens du village, elle était la même qu'il y a quatorze ans, quand Helena l'avait adoptée, après qu'on l'ai trouvée aux portes du village, perdue. La jeune oracle avait toujours cherché des bases, des références, des repères, que ses parents adoptifs lui donnaient, quand ils le pouvaient.

Allongée sur le chemin, Lybaëlle sentait sa mort approcher à grands pas. La pluie lui fouettait le visage, elle était en sang. Cela faisait une demi heure qu'elle tentait de se rapprocher du village en rampant, mais une de ses jambes l'empêchait de se mouvoir, elle était cassée. Elle abandonnait petit à petit ce monde, il ne devait pas être fait pour elle. Sa naissance n'avait pas était acceptée par ses parents, elle était orpheline. Aussi étrange que cela puisse paraître, il lui semblait se souvenir de ce jour où elle fut recueillie par un des hommes du village, près des portes. Dés qu'Helena avait croisé son regard, elle avait adoptée, risqué son mariage. Elle aurait sacrifié sa vie pour ses deux petits yeux bleus. Lybaëlle se demandait ce qu'allait être la vie d'Helena sans elle, elle ne le supporterait certainement pas. Lybaëlle devait survivre! Pour sa mère. Elle inspira, donna un mouvement des bras pour se traîner en avant , et fini par soupirer bruyamment, ne s'étant déplacé que de quelques centimètres. Elle commençait à perdre tout espoir, et puis, une lueur apparut au bout du chemin, une lanterne! Une ombre approchait, une silhouette haute aux épaules carrées, celles d'un homme, qui de plus travaille de ses mains. Elle le reconnu aussitôt, il n'avait pu attendre plus longtemps.
« Vahne! Cria-t-elle aussi fort qu'elle pu. Je suis là!
-Lybaëlle! C'est toi?
-Bien sûr que c'est moi! Qui d'autre sortirait par cette tempête?
-Bah, moi par exemple. Ne bouge pas, j'arrive. » Il était là, plus qu'à quelques mètres, Lybaëlle était sauvée. Il posa sa lanterne par terre. Elle éclairait son visage quand il se pencha vers elle, il avait un air sévère, remontant les sourcils en signe de désapprobation, puis son côté rieur reprit le dessus, il sourit.
« Ça ne te va pas d'être en colère, ourson!
-Je sais, mais je ne suis pas content pour autant. Ses gros traits patauds se tendirent un peu. Imagine, on a failli perdre notre deuxième oracle en six mois. Le village n'aurait pas supporté, et puis, pense à Helena, elle t'aime tant, et moi aussi, admit-il en baisant ses grands yeux noirs. Bon partons avant que le gros de la tempête arrive. » Il lui donna la lanterne, puis la prit dans ses bras. Ils rentraient vers le village, Lybaëlle souffla, elle avait eu si peur.
La porte de la maison s'ouvrit, le vent s'engouffra dans la pièce, éteignant le feu. Dans un murmure, Lybaëlle le ralluma, il brillait deux fois plus qu'avant leur brusque entrée. Helena se tourna vers sa fille et son mari.
« Lybaëlle, ma chérie, tu saignes!
« C'est rien Helena, je me suis fait mal à la jambe. Lybaëlle savait pertinemment qu'elle était cassée, mais elle ne voulait pas inquiéter sa mère plus encore. Je m'en remettrai vite.
« Viens quand même t'asseoir, tu dois être si fatiguée...
-Oh, oui! » Lybaëlle s'assit à côté de sa mère adoptive et s'endormit vite.

Lybaëlle se réveilla dans une pièce qu'elle ne connaissait pas. Au bout de quelques minutes, elle constata qu'elle n'était pas seule, il y avait de nombreux lits dans cette chambre. Une grande femme brune approcha d'elle, elle portait la longue robe violette des guérisseurs, la jeune fille comprit alors, elle était dans un hôpital.
« Bonjour Lybaëlle, je suis Vérala, ta guérisseuse, je dois t'avouer que ta jambe était vraiment abîmée, comment as tu fais ça?
-Euh... Bonjour... Je ne sais pas vraiment, je suis tombée, sûrement sur un rocher et j'ai rampé, jusqu'à ce que Vahne vienne me chercher. En fait, je ne rappelle plus très bien.
-Ce n'est pas grave, de toute façon, tu es guérie.
-Alors jeune fille, comment tu vas? Vahne venait d'entrer dans la pièce.
-J'ai mal partout, surtout à la tête et aux jambes, la gauche principalement.
-Elle était cassée, ajouta Vérala.
-Je m'en doutais. » Vahne était le forgeron et maréchal ferrant de Vraren, il avait l'habitude: souvent on lui amenait des chevaux à ferrer parce qu'ils marchaient mal, mais au final, ils avaient les os des membres brisés et les pauvres bêtes étaient souvent abattues.
« Très bien, maintenant qu'elle est soignée, elle peut rentrer chez vous, mais elle aura encore du mal à marcher durant un mois.
-Je pense que je vais vous la laisser encore une semaine ou deux, sinon Helena ne la lâchera pas, et ce n'est pas une bonne idée, elle ne se porte pas vraiment bien en ce moment.
-Revenez cette après midi, je vais lui préparer une décoction pour la soulager, j'espère que ce sera utile.
-Merci et au revoir.
-Au revoir.
-Au revoir, ourson! »

Vahne pensait à sa femme en rentrant chez lui. Depuis des années, elle était atteinte d'une maladie qu'aucun des guérisseurs du village ne connaissaient, il devrait l'emmener à Tholgor, la capitale du Royaume, mais Helena ne supporterait pas le voyage à pied ou en selle, il lui fallait une diligence, ou prendre le bateau, à Drazt. Mais ce voyage coûtait cher, Vahne ne pouvait pas le payer, il économisait. Une autre solution existait, mais elle était plus dangereuse: les Elfes. Ils auraient sûrement le remède idéal, mais leurs forêts étaient lointaines et truffées de bêtes monstrueuses, et ils étaient si capricieux et insensibles, Vahne les méprisait, plus pour raisons inconnues que pour leur caractère, mais il se refusait tout de même de risquer la vie de sa femme, pour se rendre compte que des êtres qui ne connaissaient ni mort, ni misère ne l'aiderait pas, car ils n'en avaient pas envie, ou pour une autre de leurs raisons incompréhensibles, comme, « c'est votre destin à tous de mourir un jour ». Toutefois, il envisagerait cette visite s'il ne pouvait pas se rendre à la capitale. Ainsi songeait-il en poussant la porte de sa maison. Dans la rue tout le monde rafistolait les dégâts causés par la tempête, deux jours auparavant. Helena s'activait aux fourneaux.
« Elle ne peut pas rentrer, c'est ça? Elle explosa en sanglots. J'avais préparé son plat favori.
-Ne t'inquiète pas, elle est guérie. Il la prit dans ses bras. C'est juste qu'elle encore un peu faible et...
-Mais une bonne part de viande au fromage lui ferait le plus grand bien!
-Calme toi, Helena. Tiens donne moi ça et vas te mettre à table. Vahne désignait une grande cuiller en bois.
- Je peux le faire toute seule, merci. De toute façon , c'est prêt. Apporte donc la gamelle à table, je vais chercher du pain. » Vahne obéit, servit deux part et s'installa. Helena ne revenait pas. Il était soucieux, elle pouvait avoir fait une autre crise. Mais elle arriva, la mine noire.
« Que se passe-t-il? Ça ne va pas?
-Si, ça va, mais que font les mercenaires du roi dans le village?
-Comment ça les mercenaires? » Helena montra la fenêtre du doigt, Vahne se précipita pour regarder au travers et sortit de la maison.

Il se tenait à présent devant sept cavaliers, montés sur de grands chevaux bais, leurs armures étaient sombres, d'une teinte verdâtre. Sur leurs heaume, la marque du roi, une créature légendaire: un cheval à la tête et la crinière de lion, le Chelial, un animal d'une violence redoutable d'après les légendes, qui d'après le roi le représentait parfaitement. Le cavalier qui semblait le chef de l'expédition ôta son casque de guerre. Il était l'homme le plus laid que Vahne n'ai jamais vu: son visage portait d'innombrables balafres, un de ses yeux avait été crevé, il lui manquait toute une partie de la lèvre inférieure. Il était chauve, avec une fine tresse noire sur le côté droit, ornée d'une perle verte, ce qui révélait le rang de capitaine de la garde royale.

« Il était répugnant! Expliqua Vahne à sa femme après parlé à Francis, l'homme en question. Il est capitaine de la garde royale, pas moins!
-Mais que cherche-t-il?
-Lybaëlle, ils veulent Lybaëlle. Enfin, leur roi veut notre fille.
-Non! Hurla Helena en larmes, mais pourquoi? Comment connaissent-ils son nom?
-En fait, ils ne le connaissaient pas.
-Qu'est-ce que tu veux dire?
-Ils m'ont demandé si nous comptions parmi les notre une jeune fille d'une quinze d'années, Humaine, mais portant un nom elfique.
-Non ça ne peut pas être lié à...
-J'ai bien peur que si. »

Lybaëlle dormait paisiblement dans sa chambre de l'hôpital de Vraren, si toutefois on pouvait appeler ça un hôpital. Il y avait trois guérisseurs, tous très talentueux. Celle qui s'occupait de Lybaëlle était la meilleure, elle avait été apprentie oracle avant de choisir cette voie de la magie qu'on appelle la Magie Blanche, celle qui offre le don de soigner. Vérala s'était prit d'affection pour la jeune fille, bien qu'elle ne la connaissait que depuis deux jours, on pourrait même presque dire deux heures, c'est-à-dire le temps qu'elle était restée éveillée. Dans une pièce attenante à la chambre, elle préparait la potion qu'elle avait promise à Vahne, Vérala n'avait jamais vu un cas comme celui de Helena, la pauvre femme avait régulièrement des crises de fièvre qui la faisait tomber dans le coma, et aucun des guérisseurs du village ne savait quoi faire, seule cette potion à base d'herbes aromatiques semblait permettre d'espacer les crises, qui étaient néanmoins de plus en plus fréquentes. Elle était plongée dans ses pensées quand elle ajouta le dernier ingrédients à la décoction: des feuilles de basilic. Elle remua doucement, puis ferma le flacon avec un bouchon de chêne liège. Elle sortit de la pièce, s'assura que Lybaëlle dormait et se mit sur le chemin de la forge.

Vérala était sortie depuis dix minutes quand Lybaëlle se réveilla, il y avait du bruit dans la chambre à droite de la sienne. Par chance, son lit était collé au mur, qui n'était pas très épais, elle entendait toute la conversation.
« ...Une jeune fille au nom elfique vous dîtes? Oui, nous en avons une ici, Lybaëlle... »
Mais que lui voulait cette voix grave qu'elle entendait résonner?
« Voilà, c'est ça, Lybaëlle, le roi veut l'avoir à ses côtés.
-Mais pourquoi? Ce n'est qu'une petite campagnarde.
-C'est au sujet d'une prophétie, ou un truc dans le genre... Bon , où est-elle?
-Dans la chambre d'à côté, venez, c'est par ici... »
Lybaëlle n'avait de temps pour réfléchir, elle sauta de son lit, sans ménager sa jambe. Une cape était accrochée au mur, elle s'en saisi et s'enfuit par la fenêtre, prenant soin d'atterrir sur sa jambe non cassée. Elle eut la bonne surprise de constater qu'elle était au rez-de-chaussée, à l'arrière du bâtiment, ce qui facilitait sa fuite. Il y avait trois hommes armés devant la porte, elle passa derrière eux sans se faire remarquer, elle usait toujours de cette technique pour sortir de chez elle le soir. Quand elle fut à une distance respectable des gardes, elle prit ses jambes à son cou, se dirigeant vers la maison de ses parents. Elle entra dans la maison, toute essoufflée, Helena, Vahne et Vérala la regardaient d'un air incrédule.
« Ne me regardez pas comme ça! C'est gênant.
-Que fais- tu ici? Gronda Vérala.
-Ce sont des hommes, ils me cherchent, ils étaient à l'hôpital, un des guérisseur allait les faire entrer dans ma chambre, ils ont dit que le roi me voulait parmi les membres de sa cour, mais je ne veux pas moi!
-Et tu as raison, l'appuya Vahne, c'est un véritable tyran. Qu'allons nous faire à présent, ils ne vont pas tarder.
-Nous allons partir, elle et moi. Déclara Vérala. Vous n'aurez qu'à leur dire que j'étais sa mère adoptive, et que vous me protégiez. Ne soyez pas choquée Helena, c'est pour vous que je fais ça, et puis je crois que j'ai de nombreuses choses à lui apprendre...
-Quelles choses? Demanda vivement Lybaëlle.
-Pas pour le moment, jeune fille. Vahne, il nous faut des chevaux et des provisions.
-Je me charge des chevaux, Helena, prépare la nourriture, s'il te plaît.
-Lybaëlle, vas chercher des vêtements chauds et des toiles légères, le voyage va être long. Ajouta Vérala.
-Mais où va-t-on?
-Plus tard, vite dépêche toi! »

Les chevaux furent harnachés, les sacs des selles remplis à craquer. Vérala était à cheval tandis que Lybaëlle s'attardait dans les bras de sa mère adoptive. Elle s'en sépara enfin et embrassa Vahne sur la joue.
« Prends bien soin d'elle, ourson. Fit-elle en mettant un pied dans l'étrier.
-Bien sûr, ma puce, amis fais très attention à toi... Au revoir.
-À bientôt! » Ils se quittèrent le plus rapidement possible, les soldats arriveraient d'un moment à l'autre, mais les deux jeune femmes galopaient déjà sur la route qui menait à Tholgor.

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voilà, j'ai un peu modifié le passage à l'hôpital, j'espère que c'est mieux maintenant.

# Online seit Dienstag, 17. Juli, 2007 um 12:03

Geändert am Sonntag, 20. Januar, 2008 um 06:33