suite 5 chapitre 4

suite 5 chapitre 4
« Je pense savoir que le roi ne vous aurez pas charger de me tester, sachant qu'il me fait enquêter sur vous et la jeune fille en fuite. Le plus raisonnable serait donc de m'associer à vous.
-
Vous avez fait le bon choix, capitaine. Désormais, permettez-moi de vous présenter quelqu'un... »
G
ildas se leva, quittant la pièce avec un sourire flottant aux lèvres, une des pièces les plus importante de sa réussite venait d'adhérer à sa cause.


***


Lybaëlle et Vérala patientaient dans les appartement que le père de la guérisseuse leur avait confié, et bien que confortablement installées, l'attente leur semblait vraiment longue. Si longue qu'elle était presque inquiètante, Gildas devrait déjà les avoir rejointes. Lybaëlle sa leva du canapé sur lequel elle était lovée et vint s'asseoir auprès d'une grande baie-vitrée qui surplombait la ville dans son ensemble. Elle était tout aussi magnifique de nuit, avec les centaines d'éclairages et les bougies des balcons, mais elle était aussi bien plus calme, à la fois rassurante et angoissante. Le paradoxe était réellement insoluble pour la jeune fille.rala, elle avait trop longtmeps connu cette ambiance dans sa jeunesse, passée ici, à Tholgor. Elle savait que cette vielle était d'une beauté dangereuse, de nombreux assassinats étaient commis de nuit. Certains quartiers étaient de véritables coupe-gorge, mais ils étaient bien éloignés de la prestigieuse place de l'Oracle. La guérisseuse soupira bruyamment, première preuve des limites de sa patience. Elle se leva à son tour, se dirigeant vers la bibliothèque dont elle connaissait chacun des ouvrages par coeur. Des longues théories de grands scinetifiques, aux petits receuils de prophéties les plus improbables. Pensant que celle qui était au coeur de leur voyage se trouvait dans un de ces vieux bouquins poussireux qui n'avaient pas étaient ouverts depuis des lustres...Elle tendit la main et attrappa le premier manuscrit qui venait: De la basse divination aux pouvoirs des grands oracles écrit par un certain Magignus Flit. Elle s'assit de nouveau et ouvrit le livre, qui était tout aussi ennyeux que l'attente elle même. Lybaëlle s'écarta à son tour de la fenêtre, soufflant. La journée avait été longue, elle n'avait qu'une hâte, pouvoir dormir. Seulment, Gildas avait dit avoir besoin d'elle après la nuit tombée, elle du donc se résigner à l'idée de ne pas se reposer de suite. Ce qui devenait, au fil des heures, une véritable torture. Elle avait apprit tant de choses dans la journée, elle venait de se rendre compte que nombre d'individu sur cette terre la connaissait mieux qu'elle ne se connaissait elle-même. Et c'était effrayant. Elle se mit à faire les cent pas, l'ennui était la chose la plus inssuportable qu'elle n'avait jamais connu. Réalisant que s'énerver ne rimait à rien, elle fini par imiter Vérala, s'enparant d'un livre dont elle ne prit même pas la peine de regarder la couverture. L'intérieur, n'était pas passionnant, ni même interessant, mais au moins, l'occupait!

# Posté le dimanche 23 septembre 2007 11:33

Modifié le dimanche 20 janvier 2008 06:27

fin chapitre 4 (enfin lol)

fin chapitre 4 (enfin lol)
Lybaëlle se lassa vite de sa lecture et finit par refermer lentenment le livre, soupirant, tandis que la porte de l'appartement s'ouvrait doucement. Gildas se glissa rapidement dans le grand salon, sans un bruit, faisait signe aux jeunes femmes de le suivre. Vérala, l'apercevant enfin posa à son tour l'ouvrage qu'elle tenait entre les mains et suivi son père qui la menait avec la jeune fille dans le hall. Il ne prit pas la peine d'expliquer la raison de son retard, ni même de décocher le moidre mot, il affichait cependant un air réjouit. Son grand sourire absent rassura les curieuses voyageuses, impatientes de connaître la raison de ctte soudaine joie. Il se stoppa devant une petite porte de bois ouvragé et fit signe d'entrer à ses invitées, alors qu'il tournait délicatement la poignée. Vérala pénétra la première dans le petit salon, suivie de près par les deux oracles. Elle ne connaissait pas l'homme qui se tenait debout face à elle, mais à en juger le regard que lui lançait Lybaëlle, elle se demanda s'il n'appartenanit pas à la troupe de soldats qui les avaient poussées à fuir leur village.
L'homme s'inclina légèrement devant les nouvelles arrivées. Il se trouvait face à la guérisseuse, une grande et belle femme brune aux yeux noirs, n'exédant pas les trente ans, mais la toute jeune fille qui se trouvait derrière le subjuguait par sa beauté. Elle avait les traits fins et nobles des rares Elfes qu'il avait croisés, ses yeux brillaient de rage tels deux saphirs près des longues flammes de ses cheveux éblouissants. Le capitaine sembla comprendre pour quoi le roi la désirait comme favorite de sa cour, mais il se ravisa. À l'évidence, le monarque ne l'avait jamais vue. Elle était la plus belle créature que le destin lui avait offert la chance de rencontrer. Puis il devint honteux à l'idée de donner une telle image de lui à ces deux jolies dames. Reprenant enfin le plein contôle de sa pensée, il leva les yeux vers Gildas:
« Vous auriez du me prévenir de l'imminente arrivée des deux plus belles femmes du Royaume, Votre Subliminence. Mesdemoiselles, enchanté...
-De même répondit vérala d'une voix froide, mais qui parraissait chaude aux côtés du ton de Lybaëlle.
-Que faîtes-vous ici? L'agressa alors cette dernière
- À vrai dire, je viens de me joindre à vous, ma chère.
-Ah bon... Veuillez m'excuser, dans ce cas. Je ne voudrait pas me montrer impolie envers nos alliés, quels que soient leurs antécédants. J'ai subi une rude journée, vous savez...
-Vous êtes toute pardonnée. Déclara alors Francis qui ne croyait pas un seul mot des paroles de la jeune magicienne.
-Merci, je viens d'apprendre l'identité de mon père, et il me faut du temps pour assimiler.
-Moi non plus je n'ai pas eu de père. Admit le soldat.
-Oh, mais j'ai eu un père, et même le meilleur des pères possibles! »
le capitaine n'ajouta rien, se contentant de contempler le visage de Lybaëlle, ne prennant pas le soin de rester au moins un minimum décent, ce qui mit l'observée mal à l'aise. Devinant son malaise, Vérala la prit par les épaules puis vint se placer devant elle d'un mouvement si graciex qu'on aurait dit qu'elle flottait, avant de prendre à son tour la parole:
« dans quel but avez-vous décidé de nous aidé?
-Je ne vais pas vous mentir, je le fais pour sauver ma peau! Si je reste au service du Tyran, je serais mort dans un mois, alors que vous serez loin et sauves.
-Ça semble être une raison valable, mais comment être certaine de pouvoir vous faire confiance?
-Je m'engage à assurer votre protection permanante, à ne plus vous quitter d'une semelle, tout au long de votre voyage. Vous pourrez me ligoter par magie si nécessaire... Je serais même prêt à sacrifier ma vie pour votre réussite...
-N'est-ce pas contradictoire? Vous nous aidez pour vous sauver la vie, mais vous êtes prêt à donner la donner pour nous?
-Ce ne l'est plus depuis que mon regard à croiser vos yeux, madame... Vérala rosit légèrement à ces mots, mais ne sembla pas déstabilisée.
-Je dois au moins reconnaître que vous êtes flatteur, messire?
-Francis, pour vous servir!
-J'accepte votre proposition Messire Francis, nous partons dés demain. »


et voilà enfin la fin de ce chapitre, vraiment très long. j'espère qu'il vous à plut






# Posté le mercredi 26 septembre 2007 12:40

Modifié le mardi 26 février 2008 07:54

Chapitre 5: Décision (première partie)

Chapitre 5: Décision (première partie)
Vraren survivait au rythme d'un automne précoce. Les dégâts de la tempête étaient réparés depuis bien longtemps, et cette dernière n'était qu'un désagréable souvenir comparée aux lourds problèmes qu'avait causés le départ précipité de Lybaëlle et Vérala. Le village s'était retrouvé sans oracle, ni chef guérisseurs pendants de longs jours où leur présence aurait été indipensable. Les pouvoirs banals du veillard qui ocupait le poste de la jeune fille ne permettaient pas la moindre erreur, notament depuis que l'avant garde de l'armée fouillait les environs du village à sa recherche. Mais le conseil voyait en ces fouilles une ambition plus profonde, en effet, un véritable blocus s'était installé autours des villageois. Ils se sentaient pris au piège... La présence des soldats avait entraîner de rudes bagares, si bien que les bléssés ne manquaient pas, tous comme les derniers sinistrés des débauches climatiques qui sévissaient sans arrêt. Tout s'enchaînait inlassablement, et l'issue des hostilités du gouvernement se rapprochait, indéniablement. Vahne et Helena pensaient déjà à organiser une résistance que le conseil n'osait pas même envisager. Le chef du village devrait faire approuver ce projet ou démissioner. Toutefois, le forgeron se refusait d'abandonner ses concitoyens, et pour lui démissioner c'était les abandonner, les trahir... Ainsi, sa décision fut rapidemetn prise, le conseil serait rassemblé en une dernière séance, et si de cette réunion ne naissait aucun accord, il serait dissout, à jamais! Rien ne comptait plus pour Vahne que l'accomplissement du Destin de sa fille, celui qu'il lui avait toujours caché et qu'elle devait désormais connaître. Ses origines, sa famille, son rang. Tout concordait, elle était l'Elue. Mais sa réussite était plus que compromise, elle devait rejoindre les siens, dans les vertes forêts elfes; et pour cela, il devait attirer l'attention du roi, la révolution commencerait bientôt.
La salle commune du
village était faiblement éclairée, le conseil se déroulait à hui-clôt. Dix hommes étaient attablés, présidés par Vahne, tous étaient d'un certain âge. Helena se tenait en retrait, mais avait obtenu l'autorisation de suivre le débat. Selon la tradition, un premier homme se leva: l'oracle. Il se murmura pour lui même quelque mots, comme pour se donner du courage, il était le premier à doner son avis sur la terrible question.
« Je suis pour la résistance, dé
clara-t-il d'une vois puissante qu'on ne lui soupçonnait pas. J'estime qu'il est de notre devoir de faire déguerpir ces chiens gâleux des terres de nos ancêtres! C'est pas ce bâtard de roi qui va me dicter la marche à suivre, pour moi, rien ne vaut la révolution! » puis calmement, il se rassit, laissant la parole au plus ancien. Lui avis avis tergiverssaient, la majorité n'était jamais constante. Vahne failli s'emporter, mais un regard de Helena le retint fermement sur sa chaise, comme un enfant qui aurait peur. Ce fut elle qui remit un peu d'ordre dans les paroles insencées qui partaient à tord et à travers.
« Ferm
ez-là! Ignorants! Tous la regardèrent avec un air surpis, tous sauf Vahne, qui la comtemplait ne s'étant jamais senti autant amoureux. Vous ne pensez qu'à vous, veillards. Mais nous parlons de nos familles, de l'avenir de nos enfants, de notre liberté! Ce débat n'équivaut à rien! C'est faire un choix entre vivre libre, ou enchaînés. Le choix est aisé, si je dois mourir pour la survie de ma filleet pour son libre arbitre, je le ferais. Toutes les mères le feraient pour leurs enfants, et nous sommes dans cette situation. Vous êtes incapables de comprendre le moindre de ces arguments, car vous n'êtes qu'une bande d'égoïstes écervelés! Demain, nous voterons, non pas vous Conseil, mais chaque villageois ayant atteint la majorité. Ne ferons alors ce que nous dicte le peuple de Vraren! »
Elle fila vers l
a porte, se retournant une dernière fois avant de sortir:
« Si
j'étais vous, je ferais mes bagages, et je m'enfuirais loin, car la honte tombera sur vous dés ce soir.
-Commentosez-vous!
Cria un homme vêtu de blanc des pieds à la tête.
-Veuillez re
ster à votre place Lius, vous parlez au nouveau chef de ce village. Déclara Vahne, haussant les épaules devant le regard étonné de sa femme et pinçant les lèvres face à l'inconvenable attitude de l'homme.
-Au fait, dit
Helena sur un ton dégagé, le Conseil est dissout.
-Mais... es
saya d'intervenir Lius
-Estimez
-vous heureux de ne pas avoir été bani, ingrat! »Elle quitta la pièce, claquant la porte, rapidement suivi de son mari et de l'oracle. Les neufs membres du Conseil déchu se regardèrent longement dans le blanc des yeux, où certains voyaient de fines larmes apparaître, leur pouvoir venait de s'enfuir, de leur glisser entre les doigts. L'humilition était limpide, claire comme de l'eau de roche, jamais ils n'avaient étaient aussi génés.

# Posté le samedi 20 octobre 2007 14:34

Modifié le mardi 26 février 2008 09:12

question existencielle!!^^

mais non ne partez pas, vous n'avez encore rien vu! oups, j'ai dit ce qu'il fallait pas... trop tard.... Bon, pour les courageux qui sont restés et qui sont arrivés jusqu'ici: on m'a fait une pitite remarque, alors:

est-ce que vous trouvez que mon récit ressemble beaucoup au Seigneur des Anneaux?

Parce que je vais pas vous mentir, de toute façon vous l'aurez deviné, en tant que grande Tolkinienne je m'inspire de mon IDOLE^^, mais je ne veux pas faire de copier coller, je pense donc avoir besoin d'aide à ce niveau.
S'il vous plaît, aidez-moi!!!^^

# Posté le mardi 23 octobre 2007 13:58

chapitre 5 (dernière partie)

chapitre 5 (dernière partie)
La nouvelle de la dissolution du Conseil et du vote publique s'était répandu comme une traînée de poudre. Certains étaient en désacord avec cette décision, mais la plus part des villageois s'en réjouissaient, d'après eux, c'était la seule solution. Ainsi, la totalité de Vraren se rassembla sur la grande place à midi, comme il était de tradition pour les grandes réunions publiques. Bien que la résolution avait été prise rapidement, le vote avait été parfaitement organisé: aucune tricherie ne serait possible. Helena et Vahne avaient passé leur nuit à lister chacun des Vrareniens en âge de voter. Les enfants de moins de 17 ans et les membres du Conseil étaient ainsi exclus. Les électeurs furent appelés un par un, suivant un ordre alphabétique, ils avançaient sur l'estrade centrale et choississaient un des deux petits papiers posés sur une table devant le chef du village, le forgeron et l'oracle, puis le déposait dans une urne non loin de la table. A la fin de l'après-midi, tous les membres de la liste avaient voté, le dépouillage commença alors. Deux enfants furent sélectionnés, leur rôle consistait en déplier et lire l'inscription présente sur les bulletins. Ces deux mains innocentes accomplirent un merveilleux travail: avant la fin de la nuit, les papiers avaient tous été triés et comptés, la majorité appartenant à la mention: « RESISTENCE ET COMBAT ». Helena annonça le résultat, et des cris de joie couvrirent le bruit des protestations. Toutefois, le nouveau chef de village ne pouvait entraîner dans son propre combat tout ceux qui n'avaient pas voté pour:
« Vrare
niens! Vous avez choisi votre destin avec ambition et raison! Cependant, nous ne pouvant forcer nos concitoyens les plus réticents à nous suivre. les regards surpris allèrent en tous sens, cherchant quel était celui ou celle qui se sentait soulagé à ces mots. A tous ceux là, j'offre la possibilité de quitter dés ce soir le village, je ne leur demande aucune justification, j'ai déjà envoyé un courrier à nos voisins de Berlecq et ils sont d'accord pour vous acceullirent et vous fournir des emplois. A vous tous qui nous quittez, je vous dis adieu et bonne chance, puissiez vous vivre heureux! » Un murmure interrogateur parcoura vivement l'assemblée. Personne ne parti sur le moment, mais le lendemain matin, quelques familles avaient fui le village, emportant vivres et richesses, abandonnant, pour la plupart, la maison dans laquelle ils étaient nés.
s lors, tout commença. Les premiers jours, le rôle de chacun fut décidé et tous se plièrent à leurs nouvelles obligations sans protester. Les actions à accomplir étaient des plus banales, mais délicates dans le fait que tous devait se faire à l'abris des regards, au cas où une esciouade de soldats arriverait plus tôt que prévu. Helena veillait au bon déroulement de la chose tandis que Vahne faisait tourner la forge jours et nuits; Vraren serait aussi bien équipée que leurs adversaires et bénéficierait de l'effet de surprise produit. Le plan était simple, quand l'armée arriverait elle trouverait un village « malade » et déjà rendu, leur « maladie » leurs vodrait une quarantaine dans leurs caves, où armes, habits de cuirs solides et vivres étaient emmmagasinés, ils attaqueraient les soldats confiants au milieu de la nuit, après que les messagers apportant au roi la nouvelle de la reddition du village soient partis. Des arbres avaient étaient abattus et entreposés à l'abris des regards, les hommes n'auraient plus qu'à prendre les tronçons de bois et à construire de véritable remparts autours du village. Un plan de fuite qui restait à peaufiner était aussi prévu. Envue de leur réussite prochaine, les Vrareniens travaillaient d'arrache pied, si bien, que tou fut prêt dans les plus bref delais. Il ne manquait plus que les ennemis pour qu'une véritable révolution commence...

# Posté le mercredi 21 novembre 2007 10:14

Modifié le dimanche 20 janvier 2008 06:25